Les professionnels du centre centre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes vous proposent une approche personnalisée au travers de consultations externes assurées par une équipe pluridisciplinaire.

Le premier appelcentre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes
Lorsque je détecte une incontinence ou un prolapsus, je prends contact avec le centre pour ne pas rester seul et trouver la meilleure solution à mon problème. Ce premier contact permet de vous informer et de créer votre dossier médical. Vous serez ensuite orienté(e) vers le professionnel adapté à votre prise en charge.

 

Les premières consultations
La chirurgie n’est pas le traitement de première intention. La décision thérapeutique nécessite préparation et réflexion.

Consultation médicale d’orientationcentre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes
Vous êtes reçu(e) par un urologue, spécialiste des pathologies urinaires.
Il complète le recueil, fait un premier diagnostic et vous prescrit des examens complémentaires si nécessaire, afin de préciser votre parcours de soins.

Entretien infirmier d’urologiecentre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes
Dans un premier temps, vous serez reçu(e) en entretien avec un infirmier spécialisé.
L’intérêt de cette rencontre est de réaliser un premier recueil d’informations afin de mieux vous connaître (antécédents, traitements, historique personnel…) et pour analyser le questionnaire que vous aurez rempli.

Ce binôme vous suivra tout au long de votre prise en charge afin d’assurer votre suivi.

Le diagnostic se fait par un interrogatoire, un examen clinique général et gynécologique et des examens complémentaires tels que le bilan urodynamique (BUD), l’échographie, la cystoscopie. Un électromyogramme et une IRM peuvent être demandés si une cause neurologique est suspectée.

Consultations de médecins spécialistes
Dans certains cas, l’avis de spécialistes peut être requis pour confirmer ou infirmer le diagnostic. centre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes

Consultation médicale d’orientation
Selon le bilan préparatoire effectué et le résultat de vos éventuels examens, votre parcours de soins sera adapté en consultation d’orientation avec l’urologue qui proposera la prise en charge la plus adaptée à vos besoins et votre situation.

Selon la nature de votre incontinence, différents traitements peuvent vous être proposés :

la rééducation,
les traitements médicamenteux,
l’injection de toxine botulinique,
la prise en charge neurologique,
la chirurgie spécialisée.


La rééducationcentre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes
La rééducation se réalise principalement avec des kinésithérapeutes ou des sages femmes. Elle se compose de conseils d’hygiène de vie, de programmes d’entrainement des muscles du plancher pelvien ainsi que des thérapeutiques physiothérapiques : biofeedback, électrostimulation et cônes vaginaux. Le but est de s’entraîner à utiliser correctement les muscles du périnée et à exercer sa musculature.

Il s’agit de la première étape du traitement de l’incontinence.

Cette thérapie a un double objectif : guérir mais aussi prévenir. Afin de renforcer et entretenir le plancher pelvien, la rééducation doit être prolongée quotidiennement à domicile par des exercices de gymnastique périnéale. Le périnée est essentiel dans la fonction de continence.

Des techniques externes existent aussi, électrostimulation transcutanée pouvant se faire au domicile, +/- stimulation magnétique périnéale (Pelvicenter). Il est également possible de vous orienter vers l’utilisation de pessaires (dispositifs amovibles sous forme de cube ou anneau vaginal permettant le soutien temporaire du prolapsus) ou le recours aux sondages intermittents (en cas de mauvaise vidange de la vessie), ceci sera mis en place et suivi par l’infirmier et le médecin référent.

centre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes

La rééducation périnéale sert à :

apprendre au patient à localiser et contracter correctement le plancher pelvien (prise de conscience),
entretenir la musculature du périnée,

développer les qualités du périnée (souplesse, tonicité, endurance),
appréhender le rôle du périnée dans les mouvements de la vie de tous les jours (acquérir l’automatisme de verrouillage périnéal à l’effort et à la retenue pour limiter la survenue des fuites).

De manière générale, entre 10 et 20 séances de rééducation sont nécessaires (1 à 2 fois par semaine) en plus d’un auto-entretien à domicile.

CES TECHNIQUES IMPLIQUENT UNE MOTIVATION IMPORTANTE DU PATIENT.


Les traitements médicamenteuxcentre incontinence Polyclinique Grand Sud Nîmes

Pour le traitement de l’incontinence par impériosité, plusieurs molécules appelées « antispasmodiques anticholinergiques » ont montré leur efficacité.
Les effets secondaires les plus fréquents sont :
la sécheresse buccale,
la constipation,
la rétention urinaire.

 

La prise en charge neurologique
centre incontinence Polyclinique Grand Sud NîmesCertaines atteintes neurologiques peuvent entraîner des troubles urinaires, comme une blessure de la moelle épinière responsable d’une paraplégie ou d’une tétraplégie, une malformation de la moelle épinière, une interruption de l’influx nerveux, une sclérose en plaques, une maladie de Parkinson ou un accident vasculaire cérébral.

 

Le traitement chirurgical
Le traitement chirurgical de l’incontinence urinaire intervient lorsque les précédentes techniques se sont révélées inefficaces.
Différentes techniques chirurgicales peuvent être envisageables :

centre incontinence Polyclinique Grand Sud NîmesVous serez reçu(e) en consultation de suivi avec l’infirmier d’urologie et l’urologue. Ces professionnels assureront votre suivi tout au long de votre prise en charge en fonction de votre pathologie et de vos besoins.

Lors de votre retour à domicile, vous deviendrez acteur de votre santé… avec une application mobile dédiée à votre parcours de santé.
Accessible sur appareil mobile (smartphone ou tablette) et sur internet, cette application gratuite et sécurisée vous permet de garder contact avec l’équipe du centre et de réaliser un suivi multidisciplinaire médical et psychologique pendant plusieurs années.

Ce dispositif ne se substitue en aucun cas aux consultations prévues au sein de la clinique.

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